31 mai 2007

Le virus Sarkozy

Ils règnent sur nos villes, sont de la même clique,
Se vautrent sur les trônes, cela depuis des lustres.
C’est clair nos roitelets, consanguins politiques,
Nous traitent comme des sujets, aussi comme des rustres.

Aux deux rives de la Marne, que l’on soit à tribord
Pour aider l’opprimé, réconforter le hère,
Ou bien que l’on résiste, très fort sur l’autre bord
On se trouve embarqué toujours sur une galère.

A Charenton, au bois, on ne crie plus au loup
Mais la chasse est ouverte, Brétillon l’a fait sienne.
L’escopette en berne, il tire nombre de coups,
A contre-emploi sur les péripatéticiennes.

A Saint-Maurice, pour sûr, y a pas de malheureux.
Pour l’agité Cambon, avoir la fibre sociale,
C’est l’exil assuré. Aider les miséreux
Quand on est une élue, pour lui c’est anormal.

Parmi les communaux, lorsqu’un syndicaliste
Près de Maisons-Alfort, montre un peu ses quenottes,
L’autocrate Herbillon, comme à un terroriste,
Alerte ses cerbères qui lui passent les menottes.

Nos tristes sires accablent ceux qui osent assister,
Tous les traîne-misère, les férus du zizi.
Trois histoires qui montrent, qu’ils l’ont bien contracté
Congénitalement, le virus Sarkozy.

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