16 avril 2019

La bévue du maire de Maisons-Alfort


En prenant ses fonctions de maire de Maisons-Alfort, le nouvel édile a décidé de montrer patte blanche.

Pas comme le biquet de la fable du sieur La Fontaine car il n‘est nullement question de dévoiler ici une quelconque supercherie cachée. En réalité, il a décidé de marquer son territoire et se distinguer ainsi de son prédécesseur en introduisant une certaine clarté là où son mentor faisait preuve d’un obscurantisme affirmé.

C’est ainsi qu’il a décidé courageusement de tapisser nos trottoirs d’un goudron d’une couleur ocre clair. Les passants qui se rendent à la gare, rue Pierre Sémard, et arpentent ces trottoirs fraichement rénovés rencontrent régulièrement des techniciens de surface occupés à entretenir cette nouvelle moquette. Et comme dans tout appartement, c’est la shampouineuse qui est à l’œuvre.

Probablement que cet entretien impose un coût supplémentaire que la société chargée de la propreté de nos rues a dû réclamer. Mais quelle que soit la bonne volonté du technicien de surface, il est une constante : les salissures persistent et le revêtement ne cesse de se dégrader.

En voilà une idée ! Qu’elle est bonne.

Jean Tache

30 mars 2019

Maisons-Alfort : Michel Herbillon, un député bien entouré


Dans sa "Déclaration d'intérêts et d'activités", Michel Herbillon a 2 collaborateurs 
:
Et selon le site "Projet Arcadie" on trouve qu'il a 3 collaborateurs :


Enfin sur le site "Nosdéputés.fr" on retrouve les mêmes 3 collaborateurs


 Si Delphine Raimond, directrice du cabinet du maire de Maisons-Alfort, est une des collaboratrices du député, on peut supposer que le contribuable maisonnais participerait à financer une collaboratrice du député, dont les émoluments devraient être normalement pris en charge par le député lui-même via le crédit affecté à la rémunération de collaborateurs (3 au maximum). Alors, où est la vérité ?

Jean Brasse





15 mars 2019

Maisons-Alfort : un infographiste facétieux


Pour justifier que nos édiles dilapident inutilement l'argent des contribuables en procédant à l'échange de bacs majoritairement en bon état, on édite un prospectus explicatif (en PJ) dont la mise en page est savoureuse. 


Avoir disposé artistiquement sur le coté de la page de garde du prospectus les photos accolées d'Olivier Capitanio maire de Maisons-Alfort, Marie-Hélène Magne vice-présidente de Paris-Est marne & Bois (qui est-elle?) et 4 splendides poubelles est assez osé voire disruptif... L'association de ces 3 photos était-elle involontaire ou l'infographiste a voulu faire de l'humour? A vous de trancher.

28 janvier 2019

Compétition de maires à Maisons-Alfort

Ils sont veinards les maisonnais. A l’heure où les maires se raréfient en France au point de renoncer à leur mandat, ils ont 2 maires à se mettre sous la dent : un maire honoraire et un maire titulaire.

Avec le titulaire, encore stagiaire, on ne peut pas dire que l’honoraire autoritaire se montre débonnaire.

On connait le savoir-faire de l’honoraire qui ne manque pas d’air même au plan protocolaire, au point que le titulaire vit un véritable calvaire.

Au moindre anniversaire d’un centenaire, l’honoraire se sent obligé de joindre son commentaire dont on n’a que faire et le récipiendaire n’est pas à l’abri de commettre un impair face à ces deux dignitaires. Pour le titulaire, une lancinante question salutaire : quand va-t-il se taire ?

Et que dire des commémorations du centenaire, le 20 brumaire ! Pour complaire aux militaires, légionnaires et autres fonctionnaires, les maxillaires et les fesses serrés, l’honoraire se donnait l’air. Pour le titulaire une lancinante question glandulaire : à quand la crise hémorroïdaire ?

Dans les affaires scolaires, primaire et secondaire, pas d’impair, député et maire, les deux font la paire, c’est élémentaire. Le titulaire doit s’y faire même si l’ambiance est glaciaire.

Pour le titulaire cinquantenaire, seul dépositaire de la charge de maire, la seule question qui vaille, et ce n’est pas vulgaire : quand l’honoraire, qu’il a dans le blaire, bientôt septuagénaire, va-t-il prendre la fille de l’air ?

Pierre Angulaire

14 janvier 2019

Gilles et John débarquent à Maisons-Alfort

A propos des Gilles et John, un lecteur nous écrit :
scandale au sujet de le cagnotte du boxeur ...
Rien ne fut dit, aucun cri d’orfraie de la part de la ministre lors de la cagnotte au profit d’un riche Ramadan accusé de viol .

Plus grave encore pour la démocratie :  les élus en place, dans le dénuement comme chacun le sait, créent des associations pour les soutenir !

Est-ce à dire que plus le donneur donne, plus il sera remercié ? Le retour d’ascenseur  ...
La République mérite mieux que ces combines !

Jean Grange


11 janvier 2019

A Maisons-Alfort : un monument qui gagne à être connu

Soyons honnête, nous méritons un pan sur le naseau !

Dans un article précédent (voir ici) nous avions affirmé que, depuis 40 ans, nos grands maires (l'actuel et le maire honoraire) étaient hors la loi pour ne pas avoir installé de panneaux d’affichage au service de la liberté d’expression. Une lectrice fidèle, capable de pénétrer les moindres arcanes de notre ville, nous a envoyé une photo prise sur le territoire de notre commune montrant l’existence de 4 panneaux (pas moins).

Cette photo accentue un peu plus notre sentiment de culpabilité : que ce soit au plan du style de la sculpture que celui de la texture de la patine, cette installation semble très ancienne. Un historien émérite, féru d’antiquité, que nous avons consulté n’a pas su dater la chose. Nous envisageons de faire une datation au carbone 14.

Nous pouvons admirer ce vestige de l’art de l’époque (mais laquelle ?) sous le pont de l’autoroute A86, rue de la Convention, un lieu que personne ne fréquente si ce n’est les rats des villes. Cette relique nous montre que dans une ère ancienne, il existait dans notre ville un lieu où la liberté d’expression était vivace. Imaginer que des aurochs aient pu bénéficier d’une telle liberté nous remplit d’émotion.

Nous invitons le maire à réserver quelques euros pour la restauration et la conservation d’un tel monument, témoignage d’un pan, trop méconnu, de l’histoire de notre ville. Un déplacement et une exposition au musée du château de Réghat seraient bienvenus.




09 janvier 2019

Le député de notre circonscription ne sait plus comment butiner



M. Herbillon : l'abeille coule

Chacun sait que l’épandage aérien  de pesticides dans nos champs (souvent au moyen de drones) est nuisible aux abeilles. Il porte atteinte à leur système nerveux au point de leur faire perdre le sens de l’orientation jusqu’à les tuer.

Il semble que notre député a été victime d’un tel nuage nocif au point de lui faire perdre les pédales.

Le 24 décembre 2018, il apparait dans un collectif de 36 députés Les Républicains et apparentés qui ont signé dans Le Monde une tribune appelant la création d'un "plan de sauvegarde" des abeilles".

Une partie de ces parlementaires dont notre député, Michel Herbillon, a voté " au moins un amendement contestant l’interdiction des néonicotinoïdes " qui ont comme particularité d’agir sur le système nerveux central des abeilles. Aurait-il été survolé par un de ces drones maléfiques ?

Trop longtemps député maire de Maisons-Alfort, aujourd’hui maire honoraire, (excusez du peu), il a oublié de respecter un des principes de la chevalerie : défendre le blason.