28 janvier 2019

Compétition de maires à Maisons-Alfort

Ils sont veinards les maisonnais. A l’heure où les maires se raréfient en France au point de renoncer à leur mandat, ils ont 2 maires à se mettre sous la dent : un maire honoraire et un maire titulaire.

Avec le titulaire, encore stagiaire, on ne peut pas dire que l’honoraire autoritaire se montre débonnaire.

On connait le savoir-faire de l’honoraire qui ne manque pas d’air même au plan protocolaire, au point que le titulaire vit un véritable calvaire.

Au moindre anniversaire d’un centenaire, l’honoraire se sent obligé de joindre son commentaire dont on n’a que faire et le récipiendaire n’est pas à l’abri de commettre un impair face à ces deux dignitaires. Pour le titulaire, une lancinante question salutaire : quand va-t-il se taire ?

Et que dire des commémorations du centenaire, le 20 brumaire ! Pour complaire aux militaires, légionnaires et autres fonctionnaires, les maxillaires et les fesses serrés, l’honoraire se donnait l’air. Pour le titulaire une lancinante question glandulaire : à quand la crise hémorroïdaire ?

Dans les affaires scolaires, primaire et secondaire, pas d’impair, député et maire, les deux font la paire, c’est élémentaire. Le titulaire doit s’y faire même si l’ambiance est glaciaire.

Pour le titulaire cinquantenaire, seul dépositaire de la charge de maire, la seule question qui vaille, et ce n’est pas vulgaire : quand l’honoraire, qu’il a dans le blaire, bientôt septuagénaire, va-t-il prendre la fille de l’air ?

Pierre Angulaire

14 janvier 2019

Gilles et John débarquent à Maisons-Alfort

A propos des Gilles et John, un lecteur nous écrit :
scandale au sujet de le cagnotte du boxeur ...
Rien ne fut dit, aucun cri d’orfraie de la part de la ministre lors de la cagnotte au profit d’un riche Ramadan accusé de viol .

Plus grave encore pour la démocratie :  les élus en place, dans le dénuement comme chacun le sait, créent des associations pour les soutenir !

Est-ce à dire que plus le donneur donne, plus il sera remercié ? Le retour d’ascenseur  ...
La République mérite mieux que ces combines !

Jean Grange


11 janvier 2019

A Maisons-Alfort : un monument qui gagne à être connu

Soyons honnête, nous méritons un pan sur le naseau !

Dans un article précédent (voir ici) nous avions affirmé que, depuis 40 ans, nos grands maires (l'actuel et le maire honoraire) étaient hors la loi pour ne pas avoir installé de panneaux d’affichage au service de la liberté d’expression. Une lectrice fidèle, capable de pénétrer les moindres arcanes de notre ville, nous a envoyé une photo prise sur le territoire de notre commune montrant l’existence de 4 panneaux (pas moins).

Cette photo accentue un peu plus notre sentiment de culpabilité : que ce soit au plan du style de la sculpture que celui de la texture de la patine, cette installation semble très ancienne. Un historien émérite, féru d’antiquité, que nous avons consulté n’a pas su dater la chose. Nous envisageons de faire une datation au carbone 14.

Nous pouvons admirer ce vestige de l’art de l’époque (mais laquelle ?) sous le pont de l’autoroute A86, rue de la Convention, un lieu que personne ne fréquente si ce n’est les rats des villes. Cette relique nous montre que dans une ère ancienne, il existait dans notre ville un lieu où la liberté d’expression était vivace. Imaginer que des aurochs aient pu bénéficier d’une telle liberté nous remplit d’émotion.

Nous invitons le maire à réserver quelques euros pour la restauration et la conservation d’un tel monument, témoignage d’un pan, trop méconnu, de l’histoire de notre ville. Un déplacement et une exposition au musée du château de Réghat seraient bienvenus.




09 janvier 2019

Le député de notre circonscription ne sait plus comment butiner



M. Herbillon : l'abeille coule

Chacun sait que l’épandage aérien  de pesticides dans nos champs (souvent au moyen de drones) est nuisible aux abeilles. Il porte atteinte à leur système nerveux au point de leur faire perdre le sens de l’orientation jusqu’à les tuer.

Il semble que notre député a été victime d’un tel nuage nocif au point de lui faire perdre les pédales.

Le 24 décembre 2018, il apparait dans un collectif de 36 députés Les Républicains et apparentés qui ont signé dans Le Monde une tribune appelant la création d'un "plan de sauvegarde" des abeilles".

Une partie de ces parlementaires dont notre député, Michel Herbillon, a voté " au moins un amendement contestant l’interdiction des néonicotinoïdes " qui ont comme particularité d’agir sur le système nerveux central des abeilles. Aurait-il été survolé par un de ces drones maléfiques ?

Trop longtemps député maire de Maisons-Alfort, aujourd’hui maire honoraire, (excusez du peu), il a oublié de respecter un des principes de la chevalerie : défendre le blason.


06 janvier 2019

Maisons-Alfort : une tradition de fêter le Nouvel An qui gagne notre ville

Nuit de la Saint Sylvestre 2018/2019 dans le quartier de Charentonneau à Maisons-Alfort (rue du 8 mai 1945 au niveau du parking du petit centre commercial de Métropolis).




Que fait la police !

03 janvier 2019

Bonne année 2019

Tous nos vœux à nos fidèles lecteurs.

Et aux édiles de nos villes.


Avec quelques suggestions personnelles



















28 décembre 2018

A Maisons-Alfort, le maire se plaint du coût de la démocratie


Il est gratiné le petit maire de Maisons-Alfort.

Ne voilà-t-il pas qu’il fustige l’opposition de gauche qui demande la mise à disposition de panneaux destinés à l’affichage d’opinions, c’est-à-dire à l’expression du pluralisme. Tout cela au motif que cela coûterait 33 000 euros à la ville.

Pour plonger un peu plus dans le ridicule, il précise que la loi date de 40 ans. Autrement dit, depuis 40 ans, les maires successifs de Maisons-Alfort sont hors la loi. La persévérance dans l’erreur n’est pas une justification.

L’outrance étant l’argument massue, il ose la modernité : de tels panneaux ne seraient pas écologiques. Bigre !

On lui fera remarquer en quoi obéissent-ils aux critères écologiques, ces panneaux à la gloire du Maire, juchés sur de gros blocs de béton qui encombrent nos trottoirs, pour annoncer, immense nouvelle, le rafraîchissement de la peinture de la salle de classe de CM1 de l’école primaire Parmentier. N’est-ce pas une source de pollution visuelle (sic) ! Combien coûtent-ils ?

Mais le plus discutable (re sic), c’est lorsqu’il reproche à la gauche de ne pas utiliser à plein les moyens d’expression que lui offre le bulletin municipal (ce n’est pas faux) alors que son article est la quintessence de ce qu’il ne faut pas faire en politique : attaquer un adversaire avec des arguments qui contiennent en filigrane un florilège de ses propres turpitudes.

On savait que cette majorité municipale n’accordait à son opposition que le minimum de ce que la loi imposait.

Notre petit maire vient de nous dévoiler que cela fait 40 ans qu’elle est hors la loi.

Quant au coût d’une telle mise en œuvre pour les finances de la ville, il est regrettable de constater qu’un maire se désole du prix de la démocratie. Combien coûte à la ville l’organisation d’une élection ?
Combien coûte à la ville l’ancien maire (voiture, chauffeur, bureau) alors que ses indemnités de député sont censées lui donner les moyens pour cela ?