11 décembre 2019

Les recettes de Tatie Claudine et du Mère Michel

Nouveau Reste au Rang - Recette de printemps🥣🍶🧂

  1. Prenez un cabri-dagneau, dolivier de préférence. Engraissez-le au secret air de mairie.
  2. Laissez le paître dans lassistance parlementaire, puis gavez-le dans le parc départemental.
  3. Quand il est suffisamment souple et attendri, quil sait les courbettes à donner et à recevoir.
  4. Il est à point pour être placé dans un fauteuil après avoir appris à marcher à la longe.
  5. Surveillez,  laissez mijoter six ans, ce qui peut paraître long.
  6. Arrosez votre cabri dagneau de bons crus de temps à autre.
  7. Ajoutez quelques sacs de ciment (ton pierre !)  pour lier la sauce.
  8. Vous retrouverez le cabri dagneau de votre enfance au goût de mère Michel et de Tatie Claudine.


Maire Miton

16 novembre 2019

Maisons-Alfort ; la poêle qui se moque du poêlon !

On verra de tout avec Michel Herbillon. Alors que son assiduité à l’Assemblée Nationale est plus que remise en cause (Voir ici), ne voit-il pas qu’il pose une question, au demeurant  pertinente, sur l’utilité de Ségolène Royal, ambassadrice des Pôles et sur son bilan auprès des manchots et pingouins.

Michel Herbillon, qui a propulsé la carrière de « sa » secrétaire de mairie (Voir ici) après avoir acheté avec elle un appartement, voudrait-il nous faire un numéro de la rue du Cirque ? Car ce numéro-là, il l’a bien caché à ses électeurs !
                                                                                                                                                                André Nalyne

25 octobre 2019

Maisons-Alfort : La femme et le pantin qui tirent les ficelles


Oui - ou non, Herbillon est-il toujours là ? Nous savons qu’il a dirigé la commune d’une main de fer durant vingt ans. Dans son ombre, Claudine Pesqué, secrétaire générale de la mairie.

Cette dame, ainsi que nous l’apprend le Journal Officiel a été promue dans l’ordre de la Légion d’honneur en 2000, pour ses 21 ans au service de la collectivité (voir ici). Dans sa promotion, nous pouvons lire que c’est la seule a avoir été décorée pour si peu d’années de service. Nous pensons que cet honneur fut rendu possible grâce à l’entregent de son compagnon et maire.

Si nous ne devons pas nous immiscer dans la vie privée des élus, nous sommes cependant émus de la proximité entre certains !

Qu’on en juge : En 1998, Michel Herbillon et Claudine Pesqué ont acheté, en commun,  un appartement de 174 mètres carrés rue du Cirque à Paris. Alors, Michel Herbillon a demandé pour sa copropriétaire un hochet sous forme de ruban rouge. Sa manière à lui de l’honorer avant, rappelons-le, de lui offrir un somptueux pot de départ (avec une belle gratification au frais des contribuables, le personnel municipal et les élus rechignant à cotiser sur leurs deniers). Car si les députés ne peuvent pas faire travailler épouse ou enfant, rien ne les empêche de faire travailler leur co-propriétaire. Astucieux n’est-il pas ?

S’il n’est pas rare de constater, parmi les 36 000 communes de France, le maire et la secrétaire de mairie entretenir des relations plus qu’amicales, il est assez exceptionnel de les voir réunis dans des affaires immobilières.

Lorsqu’il en est ainsi, le citoyen est en droit de se poser des questions : « Que cache ce montage ? Pourquoi ce montage entre le « patron » et son employée ? »

Cet ex-Maire, toujours député, indique habiter Maisons-Alfort. Sur sa page « Facebook » (voir ici) jamais il n’a habité cette commune, son appartement est toujours vide. Ce n’est que sur Facebook qu’il y habite ! Ce député, bon citoyen, paye-t-il la taxe sur les logements vides ?

Et pour que sa gloire soit parfaite, un(e)de ses trois attachés(e)(s) parlementaires, est « directrice territoriale, fonctionnaire municipale » encore !

Mélange des genres, conflit d’intérêts, tout est réuni. Quand Maisons-Alfort sera-t-elle jumelée avec Levallois-Perret ?

Héguesi     Jean


17 octobre 2019

Tangage à Charenton-le-Pont


Les anciens contre les héritiers.

A droite, Hervé Gicquel voit sa majorité se fissurer, certains ralliant Caroline Brétillon, fille de l’ex-maire. A gauche, le P.S. se fissure aussi, Bellaïche ne retenant pas ses co-listiers.

La bagarre, donc, entre des « ego » invirables. Et Charenton dans tout ça ? On verra après...


 Heguesi Jean

PS : On ne peut être qu'admiratif à voir la constance du sieur Bellaïche qui, depuis plus de 30 ans occupe les bancs de l'opposition. Les maires se succèdent mais, inamovible, il reste fidèle au poste. A l'instar des maires qui passent la main tout en gardant un œil sur leur successeur et qu'on élève au grade de maire honoraire, il mériterait toute la considération de la municipalité qui serait bien inspirée de lui accorder le statut d'opposant honoraire. 

13 octobre 2019

Maisons-Alfort : Les bons comptes font les contes de fées


Notre ancien - mais omniprésent - maire se vante d’avoir su gérer la ville.

Quand on sait qu’il a fait offrir un somptueux « pot de départ » à la secrétaire générale, Madame Claudine Pesqué, avec une enveloppe de trois mille euros, toujours sur le compte de la ville, il est judicieux de poser la question.

Quant on sait les bonnes relations qui existent entre ces deux anciens, il y a même la question de conflit d’intérêt qui se pose ! Il semble, en fait, que cet ancien maire sait surtout bien gérer ses intérêts. Et son adjoint, devenue Calife à la place du Calife, ne sait pas s’opposer : il est trop tributaire...


  P. Erspicace

19 septembre 2019

Réflexions d'insomniaque perturbé

Verrons nous encore Patrick et son tennis ?
 salut Patrick et Lucas Pouille !
le cannibale ah le voilà !

27 août 2019

Maisons-Alfort : l'efficacité contestable de trois carrefours surélevés avenue Gambetta


Le coût de réalisation de ces 3 carrefours surélevés, 150 000 € en tout soit 50 000 € par carrefour, semble pour le commun des contribuables plus que conséquents et lourds à digérer. De plus cette solution n'est pas la meilleure car des feux de signalisation auraient été plus efficaces. En effet depuis leur mise en place,  on constate que les voitures franchissent ces surélévations à vitesse élevée car leur effet "ralentisseur" est quasi nul.

Ces carrefour surélevés ont été terminés fin juillet et depuis cette date aucun marquage au sol et signalisation n'ont été réalisés. Mais le 28 août, un entreprise procédait au marquage. Comme cette entreprise n'est pas la même que celle qui a réalisé les surélévations, il apparaît que le marché initial confié à Jean Lefevbre n'aurait pas inclus le marquage au sol et la signalisation. Oubli des services techniques ? Les travaux en cours sont-ils facturés en travaux supplémentaires au-delà des 150 000 € ? La question mérite d'être posée...

NB: assez curieusement  le montant des travaux dans la commune est toujours un chiffre rond, 150 000 € pour l'exemple ci-dessus. Pourtant quand le commun des mortels commande des travaux, le montant n'est jamais un chiffre rond... Bizarre. Quel est le critère adopté pour arrondir ces montants ?