01 août 2018

Le square Jean Moulin près de la gare de Maisons-Alfort : un aménagement pour la galerie


Le maire actuel ou l’ancien (c’est pareil) vient d’aménager le square Jean Moulin situé près de la gare : un lieu très ombragé, véritable point de rencontre de boulistes qui trouvaient ici une occasion de taquiner le cochonnet.

Sans barguigner, le maire leur a supprimé ce lieu de convivialité (voir ici). On ne laisse pas un terrain sablonneux grisonnant au milieu de la verdure, que diable ! Que dirait la commission qui visite les communes avant l’attribution de la fleur d’or devant une telle faute de goût !

Car plaire à cette commission a été la seule préoccupation qui a guidé le maire. D’ailleurs, il ne s’en cache pas : le règlement du parc (toujours signé par M. Herbillon : quand le maire actuel coupera-t-il le cordon ombilical ?) mentionne les fleurs d’or attribuées dans le passé à la ville. Un règlement long comme un jour sans pain. Il mentionne une foultitude d'interdictions. Il aurait été préférable d'inscrire ce qui est autorisé, cela aurait été moins long.

Bien évidemment, comme dans toute nouvelle transformation d’un espace à Maisons-Alfort, le coin réservé aux enfants est réduit à la portion congrue quand il n’est pas supprimé. Ici, on ne s’est pas embarrassé d’en créer un. Aménager une aire de jeu pour les enfants est source d’ennui, de risque de dégradation. Et puis la vitalité des enfants, cela peut être dangereux pour une municipalité qui ronronne.

19 juillet 2018

Ils ont les boules !


C’est un trou de verdure à deux pas de la gare
Où le soleil ardent, quelle que soit la saison,
De ses rais acérés car il n’est pas avare
Combat le jour en vain toute une frondaison.

Souvent pour s’amuser des hommes de tous âges
Venaient passer le temps près du chemin de fer
Les jours de canicule, à l’abri du feuillage
Le jeunot boutonneux aussi l’octogénaire.

Avec dans chaque main la boule de pétanque
Ils pistaient du regard le globe en acier
Que venait de lancer un ami pas un branque
Avec application droit vers le cochonnet.

De cette activité, le maire a pris ombrage
Et c’est sans coup férir qu’un jour il décida
De défoncer ce lieu, véritable carnage
Funeste dédicace pour un nouveau mandat.

Adieu les coups de boule au revoir les carreaux
Plus jamais les pointeurs viendront biberonner
Plus le papy replet ne viendra tout penaud
Embrasser sa Fanny, modeste camouflet.

Sacrilège meurtrier, si on coffre un voleur
Pour piller un butin de bien peu de valeur,
Combien de beignes, de baffes, de tapes de coups aux fesses
Mérite-t-il ce maire pour tant de maladresses.

Keskim Foulat

Nb : merci à Arthur Rimbaud, Charles Baudelaire et Pierre de Ronsard qui à titre posthume ont partagé cette indignation.

24 juin 2018

L’accès des enfants aux cantines à Maisons-Alfort : un peu de mémoire ne nuit pas


Dans leur expression politique du magazine de juin 2018, les conseillers municipaux de gauche dénoncent l’attitude du maire qui refuse l’inscription des enfants à la cantine lorsqu’un des parents ne travaille pas. 

Dans le même magazine, le Maire publie un article en guise de mise au point en affichant la liste impressionnante de tous les documents qu’il faut fournir (comme si on s’apprêtait à faire un contrôle fiscal). En demandant les bulletins de salaire des 2 parents, en sus du dernier avis d’imposition, on s’assure que les 2 parents travaillent (en quoi ces documents sont-ils utiles ? Bizarre !). Evidemment, on n’avouera jamais qu’on refuse les enfants dont un des parents ne travaille pas.

Certains maisonnais qui ont de la mémoire pourront remonter 17 années environ en arrière. Une polémique était née à propos d’enfants de demandeurs d’asile qui étaient logés dans un hôtel proche de la mairie et à qui on refusait l’accès à la cantine. L'adjoint au maire de l’époque en charge de la scolarité, M. Berthoux, avait répondu par courrier le 21 septembre 2001 que l'inscription de leurs enfants à la cantine leur était refusée, car seuls étaient admis les enfants " dont les deux parents travaillent ". 

Candide accès de sincérité ou bien volonté délibérée de montrer son opposition à ces enfants de migrants imposés par les lois de la République  ? Quoiqu’il en soit, à l’époque, on ne prenait pas de gants, on disait les choses cash. Le maire de l’époque, mentor de l’actuel maire, n’allait pas avec le dos de la cuillère (si on peut dire).

Sournoisement la même attitude ne serait-elle pas en vigueur ?

PS : dans le magazine, on ne peut que dénoncer le privilège du maire dans l’expression politique. Connaissant par avance la tribune de l’opposition, il peut à loisir répondre dans le même numéro, facilité dont sont dépourvus les groupes d’opposition.


21 juin 2018

Les sulfureuses amitiés marocaines du sénateur Cambon

Le sénateur LR Christian Cambon, président du groupe d'amitié France-Maroc et  président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense au Sénat, a remis à Mahmoud Archane la médaille d'or du Sénat. 
Mahmoud Archane a été commissaire de police. A ce titre, selon des organisations, dans les années 60 et 70 notamment, il aurait torturé ou fait torturer nombre d'opposants au régime d'Hassan II. Cet hommage rendu à " un des grands chefs tortionnaires du régime marocain " a fait grincer les dents de nombreux responsables politiques qui ont signé une lettre ouverte au Président du Sénat.
M. Cambon se défend en disant que cette médaille n’est pas en or et coûte 25 euros …
En plus Cambon est délicat  !
Un homme de tact qui veut passer de bonnes vacances au Maroc.

18 juin 2018

L'activité de quelques députés


Ci-après activité et présence à l'Assemblée Nationale de quelques députés connus dont le nôtre qui n'a pas une activité très violente contrairement à son collègue Woerth.

Carvounas, député d'Alfortville / Vitry n'est pas non plus un modèle d'hyperactivité. Dupont-Aignan et Collard ne vont pas faire un infarctus par burn-out quant à Dassault et Tabarot c'est quasiment l'électro-encéphalogramme plat…

C’est qui qui paye ?

On comprend mieux que l’électeur ne vote pas, il fait comme son élu ! 
  

































27 mai 2018

Cambon : une amitié à géométrie variable


Le très courageux Christian Cambon, président du groupe interparlementaire d’amitié France-Maroc, fera-t-il quelque chose pour que Mme Claude Mangin puisse voir son mari dans sa prison marocaine ?

Prisonnier sahraoui, son mari, Naâma Asfari, est détenu depuis sept ans dans les geôles du roi Mohammed VI. Figure de la résistance pacifique à l’occupation du Sahara occidental, Naâma Asfari avait été enlevé par la police marocaine. L’été dernier, au terme d’une parodie de procès, la cour d’appel de Salé confirmait le verdict de la justice militaire en le condamnant sans preuves à trente ans de prison ferme

Ce même Cambon vantait, il y a peu, l’amélioration de la condition des détenus au Maroc. Donc le mari de Mme Mangin est au Club-Med !

Sacré Cambon

Farah Minheus