13 décembre 2018

Aménagement des ronds-points à Maisons-Alfort : une sculpture moderne

Céderait-on à Maisons-Alfort à la mode des ronds-points décorés? Chouette idée de monument non?

Photo prise au carrefour Delalain/Jouët réaménagé en rond point il y a quelques années pour la modeste somme de 80 000 €.

  UTILE, N’ EST-CE-PAS  ?

 

10 décembre 2018

Aménagement du parvis de la gare : ça sent le sapin


Comment un petit maire prend de petites décisions pour corriger de petites bourdes

Dans plusieurs articles, nous avons communiqué sur l’aménagement du parvis de la gare et le square Jean Moulin. Pour regretter la suppression du terrain de boules (voir ici) et l’absence de bancs dans la zone ombragée (voir ici) corrigé après lecture de notre article (voir ici) ou bien l’érection de plots inutiles visant à interdire le stationnement de véhicules dans une zone où elles ne pouvaient pas pénétrer (voir ici).

Sur ce dernier point, nous devons faire acte de contrition et louer notre petit maire qui, en la matière, a fait montre d’un caractère visionnaire qui augure bien de futures décisions empreintes d’une hauteur de vue du meilleur aloi et qui peut se résumer par cette maxime ; chaleur en août, Noël en décembre.


Ces plots que nous qualifions de superfétatoires avaient une utilité bien réelle ; servir de support pour y fixer des sapins en décembre qu’on habillerait de tous les atours de Noêl. C’est-y pas beau ?

Une idée saugrenue nous a traversé l’esprit : et s’il faisait de même sur tous les plots qui ornent nos rues ? Nous lui déconseillons vivement à l’idée de toutes les forêts qui seraient rasées.

Noêl Monmer

04 novembre 2018

Aménagement du square Jean Moulin : le petit pingre de Maisons-Alfort

Destiné essentiellement à épater la galerie, dès la fin des travaux en juillet 2018, nous avions dénoncé l’agencement qui ignorait complètement les commodités apportées aux habitants pour favoriser essentiellement l’aspect esthétique (voir ici).

C’est ainsi que les boulistes ont été privés de leur terrain de jeu (voir ici) et les seuls bancs installés étaient sur le parvis de la gare, en plein soleil. Nous avions stigmatisé cet aménagement qui délaissait la fraîcheur sous les feuillages.

En plein mois d’août, profitant de la torpeur estivale, le petit maire a installé en catimini 5 bancs aux quatre coins du square. Nous avons la faiblesse de croire que notre article lui a été profitable.

Malgré tout, il a joué petit bras notre petit maire. En son temps, son mentor qui lui a cédé la place n’avait pas lésiné sur les moyens. A une encablure du parc Jean Moulin, il avait restauré le square de la place Salanson, en supprimant les jeux pour les enfants (population à problèmes pour lui aussi) mais il y avait mis pas moins de 8 bancs. Si on sait que ce square est environ 20 fois moins étendu que le square Jean Moulin et qu’il se limite à un passage d’une trentaine de mètres avec une fontaine en plein milieu, on mesure la « générosité » dont il avait fait preuve ; un accès de faiblesse surprenant chez quelqu’un qui, dans son trop long passage à la tête de la ville, s’est fait remarquer par sa raideur légendaire et son imperméabilité à toute bienveillance, surtout à destination des plus faibles.

Il est à craindre que ce petit maire ne marche sur les pas de son maître : tout pour la frime, des miettes pour les gens.

22 octobre 2018

Aménagement du parvis de la gare de Maisons-Alfort : des plots superfétatoires


Pendant longtemps, une marotte des maires a été de multiplier les ronds-points aux entrées de leur ville quand ce n’était pas en pleine agglomération.

A présent, ils sont nombreux à développer une lubie plus dangereuse car moins onéreuse : l’implantation de plots dans nos rues pour empêcher le stationnement des véhicules. Et ils se régalent, les bougres.

A Maisons-Alfort, les rues du centre-ville sont atteintes d’une même maladie : l’apparition de protubérances, de toutes tailles élancées ou atteintes d’embonpoint, c’est selon. On y distingue la pitchounette, modeste par la taille et l’envergure, la prétentieuse, élancée qui se la pète et toise sa cadette de plusieurs dizaines de centimètres et la pénétrante, gâtée par la nature, qui a la faculté de s’escamoter lorsqu’un danger est en vue.

Le nouveau petit maire a une tendresse particulière pour ces mamelons au point qu’il les a disséminés aux quatre coins du parvis de la gare et, au diable l’avarice, en plein milieu. Sauf qu’en plein milieu, ils ne sont d’aucune utilité car l’enceinte est protégée et aucun véhicule ne peut y pénétrer qu’on vienne de la rue Pierre Sémard ou de la rue du capitaine Deplanque.

Sans trop faire le Tartuffe, on pourrait conseiller à notre édile : cachez nous donc ces seins que l’on ne saurait voir.

Jean Rémy Lepieu

19 septembre 2018

L'indignation sélective de M. Cambon


Christian Cambon est consterné par la décision de trois élus de la Droite et du Centre qui, au Kremlin-Bicêtre, ont rejoint le maire de gauche afin de constituer une nouvelle majorité.

Des élus, communistes notamment, ont fait sécession en apprenant que le maire était mis en examen. Il est soupçonné d’avoir demandé à des entreprises qui voulaient travailler avec la ville de verser de l’argent à l’association d’œnologie dont il est le président. Dès lors, ces 3 élus compensent la défection des élus communistes.

Christian Cambon, un consterné variable !

Lorsqu’une élue P.S de l’opposition le rejoint : pas de consternation mais un grand bonheur.

Ego, quand tu nous tiens ...


De nos envoyés spéciaux au Kremlin-Bicêtre

Lecon et Sterné

10 septembre 2018

Place aux jeunes !


C’est ce que dit Christian Cambon, président des Républicains depuis dix ans. Belle formule de retrait pour un homme qui est resté plus de 28 ans Maire de Saint-Maurice et qui est Sénateur depuis 14 ans.

Donc, place aux jeunes ... Pour le remplacer à la tête de la fédération du Val-de-Marne, un jeune. Capitanio, 50 ans. Une jeunesse toute relative pour ce bébé Herbillon qui garde au chaud la place pour son prédécesseur (au cas où la réduction du nombre des députés lui ferait quitter l’Assemblée Nationale). Ça c’est du renouvellement !


01 août 2018

Le square Jean Moulin près de la gare de Maisons-Alfort : un aménagement pour la galerie


Le maire actuel ou l’ancien (c’est pareil) vient d’aménager le square Jean Moulin situé près de la gare : un lieu très ombragé, véritable point de rencontre de boulistes qui trouvaient ici une occasion de taquiner le cochonnet.

Sans barguigner, le maire leur a supprimé ce lieu de convivialité (voir ici). On ne laisse pas un terrain sablonneux grisonnant au milieu de la verdure, que diable ! Que dirait la commission qui visite les communes avant l’attribution de la fleur d’or devant une telle faute de goût !

Car plaire à cette commission a été la seule préoccupation qui a guidé le maire. D’ailleurs, il ne s’en cache pas : le règlement du parc (toujours signé par M. Herbillon : quand le maire actuel coupera-t-il le cordon ombilical ?) mentionne les fleurs d’or attribuées dans le passé à la ville. Un règlement long comme un jour sans pain. Il mentionne une foultitude d'interdictions. Il aurait été préférable d'inscrire ce qui est autorisé, cela aurait été moins long.

Bien évidemment, comme dans toute nouvelle transformation d’un espace à Maisons-Alfort, le coin réservé aux enfants est réduit à la portion congrue quand il n’est pas supprimé. Ici, on ne s’est pas embarrassé d’en créer un. Aménager une aire de jeu pour les enfants est source d’ennui, de risque de dégradation. Et puis la vitalité des enfants, cela peut être dangereux pour une municipalité qui ronronne.