13 octobre 2019

Maisons-Alfort : Les bons comptes font les contes de fées


Notre ancien - mais omniprésent - maire se vante d’avoir su gérer la ville.

Quand on sait qu’il a fait offrir un somptueux « pot de départ » à la secrétaire générale, Madame Claudine Pesqué, avec une enveloppe de trois mille euros, toujours sur le compte de la ville, il est judicieux de poser la question.

Quant on sait les bonnes relations qui existent entre ces deux anciens, il y a même la question de conflit d’intérêt qui se pose ! Il semble, en fait, que cet ancien maire sait surtout bien gérer ses intérêts. Et son adjoint, devenue Calife à la place du Calife, ne sait pas s’opposer : il est trop tributaire...


  P. Erspicace

19 septembre 2019

Réflexions d'insomniaque perturbé

Verrons nous encore Patrick et son tennis ?
 salut Patrick et Lucas Pouille !
le cannibale ah le voilà !

27 août 2019

Maisons-Alfort : l'efficacité contestable de trois carrefours surélevés avenue Gambetta


Le coût de réalisation de ces 3 carrefours surélevés, 150 000 € en tout soit 50 000 € par carrefour, semble pour le commun des contribuables plus que conséquents et lourds à digérer. De plus cette solution n'est pas la meilleure car des feux de signalisation auraient été plus efficaces. En effet depuis leur mise en place,  on constate que les voitures franchissent ces surélévations à vitesse élevée car leur effet "ralentisseur" est quasi nul.

Ces carrefour surélevés ont été terminés fin juillet et depuis cette date aucun marquage au sol et signalisation n'ont été réalisés. Mais le 28 août, un entreprise procédait au marquage. Comme cette entreprise n'est pas la même que celle qui a réalisé les surélévations, il apparaît que le marché initial confié à Jean Lefevbre n'aurait pas inclus le marquage au sol et la signalisation. Oubli des services techniques ? Les travaux en cours sont-ils facturés en travaux supplémentaires au-delà des 150 000 € ? La question mérite d'être posée...

NB: assez curieusement  le montant des travaux dans la commune est toujours un chiffre rond, 150 000 € pour l'exemple ci-dessus. Pourtant quand le commun des mortels commande des travaux, le montant n'est jamais un chiffre rond... Bizarre. Quel est le critère adopté pour arrondir ces montants ?




30 juillet 2019

Maisons-Alfort : un député pressé de partir en vacances

Au cinquante-quatrième rendez-vous parlementaire à l’Assemblée nationale, notre député était... représenté. Par qui ? Nul ne le sait !

Trop occupé à l’Assemblée (où il est rarement présent), il est aussi invisible aux commissions puisqu’il s’y fait représenter. Cette commission traitait de « la lutte contre la fraude  fiscale ».

La fraude, la fraude, la fraude ... si les élus se mettent à la lutte contre les fraudeurs, il y aura bagarre générale dans l’hémicycle ! Car chacun sait que les élus sont exemplaires.    

Michel Combe-Hinart

16 juillet 2019

Quand un député distingue les amoureux de la pédale


Nous supposons que les députés sont élus pour pondre des lois françaises.

Or nous apprenons que notre député demande que le Tour de France cycliste soit inscrit au patrimoine de l’humanité. Pourquoi pas les mangeurs de boudin, compétition émérite de la sympathique bourgade de Mortagne au Perche ?

Ce même élu pourrait demander que le Tour de France passe par l’avenue Gambetta à Maisons-Alfort où 3 ralentisseurs sont programmés : coût de l’opération 150 000 €. Alors que le " coussin berlinois " coûte de 2 à 3 000 euros l’unité.

Coussin berlinois en béton

Après les 290 000 € dépensés pour le terre-plein central d’une partie seulement de l’avenue du général Leclerc, nous savons que nos impôts ne sont pas utilisés inutilement !

Oscar Auprix-Gonflé

09 juillet 2019

Maisons-Alfort : un député qui se la coule douce


Il est parti ... mais il est toujours là ! Le maire démissionnaire ne veut pas quitter la scène. Toujours en photos dans les pages de la revue de propagande municipale, il se manifeste comme un chef aux séances de commission consacrée à l’urbanisme.

Alors qu’il n’a aucune délégation dans ladite commission, il relègue son successeur au rôle de figurant.  La promotion immobilière allant bon train, (chacun peut le remarquer), c’est le député qui décide de tout avec les promoteurs. Son successeur n’ose rien dire, puisqu’il doit tout à son ancien et toujours actuel maître, lequel en profite, et use - aux frais des maisonnais - d’une voiture avec 6000 km/an (mais qui vérifie ?)

Il use aussi des chauffeurs de la mairie lesquels sont usés ... Vive la vie publique !

 Jean Pile-Lautre
                                                                                                                                 

P.S 1. Wikipédia nous apprend que cet homme occupé ne participa que pour 62% au travail de l’hémicycle et des commissions. Vive l’absentéisme.
P.S 2. Le site nosdéputés qui enregistre l'activité des députés a comptabilisé 28 semaines de présence  en commission sur les 12 derniers mois (il fait partie des 150 députés les moins actifs dans ce domaine).