17 novembre 2005

Nos chers disparus

Tant de fois ils nous ont dit et écrit qu’ils nous aiment et qu’ils se battent pour nous que beaucoup d’entre nous se sont laissés convaincre. Nos chers disparus se sont entourés de gens fidèles, de servants dévoués ; quelle belle harmonie dans cette famille…

Et voilà que… non choisis à la première place, la meilleure, celle qui est convoitée, cet homme public se détourne de tous, oublie tous les propos prononcés et s’en va traîner son aigreur en d’autres lieux.

Qui se souvient d’Alain Griotteray, de ses cohortes de féaux ? Non élu il a disparu, ballon de baudruche éclaté par une épine. Qui le remplace ? Ceux qui l’ont soutenu… et qui l’ont viré, calife à la place du calife. Puissant à la place du puissant, il connaît la recette, s’entoure de supporters jetables à tout instant, surtout s’ils font un peu d’ombre ! Sans voir qu’il sera viré, balayé comme celui dont il a été le commis. Dans cette comédie du pouvoir, c’est l’électeur qui paie pour une place de théâtre, et qui paie encore, souvent satisfait parce qu’il est aux premières loges. Triste histoire que celle de nos chers disparus et de nos futurs chers disparus.

C’est le temps de la Toussaint !

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